Version 2 (à l’accueil)
Nb: les versions sont numérotées mais pas forcément dans un ordre chronologique d’écriture. Ni de logique de lecture.
Pourquoi cette page?
Ce qui précéde n’est pas un historique. Ce n’est pas une suite de brouillons progressivement rapprochés d’une version définitive : le texte le plus récent ne corrige pas les précédents, il ne les rend pas caduques.
Ce sont plutôt des facettes d’un même sujet. Chacune raconte quelque chose de différent sur ma relation à l’IA générative, et sur ce qui m’a poussé à construire ce site plutôt qu’à m’en tenir éloigné. Une facette donne mon prénom et mon ancien métier. Une autre montre un état d’esprit plus apaisé, presque en paix avec ma propre contradiction. Une autre encore refuse cette paix et s’arrête sur une question sans réponse. Aucune ne ment, aucune n’est plus vraie qu’une autre. Elles coexistent, comme coexistent en moi plusieurs façons d’habiter cette contradiction selon le jour et l’humeur.
Une seule de ces facettes est mise en avant à un moment donné sur la page d’accueil, sous “Pourquoi ?”. Les autres restent consultables ici, sans hiérarchie ni ordre imposé.
Et si on se demande pourquoi je prends le temps d’écrire tout ça : ce n’est pas d’abord pour un lecteur. J’écris d’abord pour moi, pour essayer de comprendre pourquoi ce site s’impose à moi, ou m’attire, sans que j’en attende la moindre reconnaissance. Juste l’idée qu’il pourrait être utile un jour à quelqu’un de curieux, qui aurait le temps de s’y arrêter, pour se faire sa propre idée sur l’IA et, plus largement, sur tous ces outils numériques censés nous “simplifier la vie”.
J’écris en collaboration avec une IA (Claude). En référence au cinéma, je suis le réalisateur, celui qui décide en dernier ressort de ce qui sera publié. Mais aucun réalisateur ne travaille seul, il s’entoure de compétences indispensables, chef opérateur pour l’image, scripte pour la continuité, script doctor pour reprendre une scène qui ne fonctionne pas. Le monde de l’édition regorge lui de rôles de l’ombre cruciaux qui façonnent, réparent ou écrivent carrément les livres à la place des auteurs, sans jamais être “cités au générique”. Claude tient, selon les moments, l’un ou l’autre de ces rôles, jamais figé dans un seul, à la différence près que je le nomme, moi, explicitement.