Plusieurs pourquoi

Ver­sion 1

Ver­sion 2 (à l’ac­cueil)

Ver­sion 3

Ver­sion 4

Ver­sion 5

Nb: les ver­sions sont numérotées mais pas for­cé­ment dans un ordre chronologique d’écri­t­ure. Ni de logique de lec­ture.

Pourquoi cette page?


Ce qui précéde n’est pas un his­torique. Ce n’est pas une suite de brouil­lons pro­gres­sive­ment rap­prochés d’une ver­sion défini­tive : le texte le plus récent ne cor­rige pas les précé­dents, il ne les rend pas caduques.
Ce sont plutôt des facettes d’un même sujet. Cha­cune racon­te quelque chose de dif­férent sur ma rela­tion à l’IA généra­tive, et sur ce qui m’a poussé à con­stru­ire ce site plutôt qu’à m’en tenir éloigné. Une facette donne mon prénom et mon ancien méti­er. Une autre mon­tre un état d’e­sprit plus apaisé, presque en paix avec ma pro­pre con­tra­dic­tion. Une autre encore refuse cette paix et s’ar­rête sur une ques­tion sans réponse. Aucune ne ment, aucune n’est plus vraie qu’une autre. Elles coex­is­tent, comme coex­is­tent en moi plusieurs façons d’habiter cette con­tra­dic­tion selon le jour et l’humeur.
Une seule de ces facettes est mise en avant à un moment don­né sur la page d’ac­cueil, sous “Pourquoi ?”. Les autres restent con­sulta­bles ici, sans hiérar­chie ni ordre imposé.
Et si on se demande pourquoi je prends le temps d’écrire tout ça : ce n’est pas d’abord pour un lecteur. J’écris d’abord pour moi, pour essay­er de com­pren­dre pourquoi ce site s’im­pose à moi, ou m’at­tire, sans que j’en attende la moin­dre recon­nais­sance. Juste l’idée qu’il pour­rait être utile un jour à quelqu’un de curieux, qui aurait le temps de s’y arrêter, pour se faire sa pro­pre idée sur l’IA et, plus large­ment, sur tous ces out­ils numériques cen­sés nous “sim­pli­fi­er la vie”.

J’écris en col­lab­o­ra­tion avec une IA (Claude). En référence au ciné­ma, je suis le réal­isa­teur, celui qui décide en dernier ressort de ce qui sera pub­lié. Mais aucun réal­isa­teur ne tra­vaille seul, il s’en­toure de com­pé­tences indis­pens­ables, chef opéra­teur pour l’im­age, scripte pour la con­ti­nu­ité, script doc­tor pour repren­dre une scène qui ne fonc­tionne pas. Le monde de l’édi­tion regorge lui de rôles de l’om­bre cru­ci­aux qui façon­nent, répar­ent ou écrivent car­ré­ment les livres à la place des auteurs, sans jamais être “cités au générique”. Claude tient, selon les moments, l’un ou l’autre de ces rôles, jamais figé dans un seul, à la dif­férence près que je le nomme, moi, explicite­ment.