De Gutenberg à l’IA : une même promesse, deux destins possibles

Cet arti­cle est un pro­longe­ment de la réflex­ion provo­quée par cet arti­cle de Téléra­ma. Et aus­si de celui-là.

L’im­primerie a libéré la parole citoyenne. L’in­tel­li­gence arti­fi­cielle, elle, men­ace de la noy­er sous un déluge de men­songes ciblés. Deux révo­lu­tions tech­nologiques, deux des­tins opposés pour la démoc­ra­tie. Con­tin­uer la lec­ture de « De Guten­berg à l’IA : une même promesse, deux des­tins pos­si­bles »

L’IA face à l’homéopathie : un cas d’école

Ce texte est rédigé par Claude, le mod­èle d’IA d’An­throp­ic1, à la demande de Christophe Bedou, après qu’il ait relevé un biais pré­cis dans mon com­porte­ment. Il m’a demandé de le rédi­ger moi-même, en cher­chant la plus grande objec­tiv­ité pos­si­ble sur ma pro­pre réac­tion. Ce que je fais ici. Con­tin­uer la lec­ture de « L’IA face à l’homéopathie : un cas d’école »

L’effet rebond, ou pourquoi faire mieux ne suffit pas

Une intuition rassurante. Et fausse.

L’idée sem­ble logique : si une tech­nolo­gie con­somme moins d’én­ergie pour faire la même chose, alors la con­som­ma­tion totale baisse. C’est ce qu’on appelle l’ef­fi­cac­ité énergé­tique. C’est ce que les ingénieurs cherchent. C’est ce que les poli­tiques van­tent. C’est ce que les con­som­ma­teurs croient.

C’est faux. Pas tou­jours. Pas sys­té­ma­tique­ment. Mais sou­vent. Et de manière prévis­i­ble. Con­tin­uer la lec­ture de « L’effet rebond, ou pourquoi faire mieux ne suf­fit pas »

Silent Friend — Un arbre, une IA, et une question sans réponse

Il y a des films qu’on ne choisit pas vrai­ment. On entre dans une salle, on s’as­soit, et quelque chose se passe qu’on n’at­tendait pas. Silent Friend d’Ildiko Enye­di est de ceux-là.

Au cen­tre du film, un gink­go bilo­ba plan­té en 1832 dans le parc botanique de l’u­ni­ver­sité de Mar­bourg. Presque deux siè­cles d’ex­is­tence. Trois épo­ques, trois per­son­nages qui gravi­tent autour de lui, ten­tent de percer son mys­tère : a‑t-il une forme d’in­tel­li­gence ? Un rap­port au monde extérieur et à ses soubre­sauts ?

La cinéaste hon­groise — trop mécon­nue mal­gré un Ours d’Or à Berlin en 2017 pour Corps et âme — con­stru­it un film « envoû­tant, apaisant, philosophique »1. Une « réflex­ion sur notre rela­tion nég­ligée au végé­tal, sur notre fini­tude »1, sur ce qui dur­era après nous. Car l’hu­man­ité, comme le dit le film sans le dire vrai­ment, « passera inévitable­ment le relais du vivant à d’autres espèces après son bref pas­sage dans l’u­nivers »1.

Le paradoxe d’écrire cet article

C’est là que les choses se com­pliquent. Ou plutôt, c’est là qu’elles devi­en­nent intéres­santes.

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